Coup de coeur.

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 18:20

Modifié le mardi 08 avril 2008 14:51

___ Grey's Anatomy.

___ Grey's Anatomy.
Addison à Alex: J'ai une urgence, Dr Karev, vous venez avec moi
Alex: Ah non c'est pas possible, je fais pas les vagins moi, enfin, pas médicalement




-Infirmier :
J'ai la jambe!"
Cristina :
et moi je la veux!
Richard Webber :
On a un problème Yang?
Cristina :
Ce sont deux jambes gauches...






-Cristina:
les petits amis ne sont pas
censés aider dans ce genre
de situations?
Burke :
Quand on est au travail,
je ne peux pas être ton petit ami
Cristina :
D'accord, alors quand on est au
travail, je vais faire l'amour avec
quelqu'un d'autre.





-Meredith: Tu couches avec quelqu'un ?
George: Quoi ? Qui ?
Cristina: Pourquoi c'est un tel choc ?
Même George a eu droit à de l'action.
George: Correction. George a attrapé la syphilis.





-Cristina – Georgeee
Izzie – Je n'ai jamais connu un seul
mec aussi viril que toi
Cristina – Tu es plus brillant que moi et
tu as les plus beaux cheveux de la terre
Meredith – Je suis amoureuse de toi
George, je t'ai toujours aimé et je
ne cesserai jamais de t'aimer










-Cristina :
Tu devrais aller te reposer un peu, tu as une mine horrible.
Meredith :
J'ai meilleure mine que toi.













Posté le 02/02/2007 à 16:27



-Cristina :
Tu devrais aller te reposer un peu, tu as une mine horrible.
Meredith :
J'ai meilleure mine que toi.


-Meredith :
M'as-tu choisi pour l'opération parce que j'ai couché avec toi ?
Derek :
Oui. [Meredith le défigure] Je plaisante.




-Patient :
Je ne peux pas dormir. Ma tête est saturée.
Meredith :
On appeller ça penser. Faut t'y faire.


-Bailey :
J'ai cinq règles. Règle numéro une, ne pas s'embêter à faire le lèche-cul.
Je vous déteste déjà, et ça ne va pas changer.




-George : Je ne suis pas gay !
Alex : Oh, tu n'es pas gay?
Vraiment ? Désolé, mec.


-Burke :
Tout ce que vous direz dans les 30 prochaines secondes
ne comptent pas, ça commence maintenant.
Bailey :
[Parlant rapidement] Je pense que vous êtes suffisant,
arrogant, autoritaire et arriviste. Vous avez aussi un complexe
de Dieu. Vous ne pensez jamais à quelqu'un d'autre qu'à vous-même.
Burke :
Mais je...
Bailey :
Mais quoi ? J'ai encore 22 secondes, et je n'ai pas terminé.










-Meredith :
La garde d'un pénis ?
Dr. Webber:
Oui, jusqu'à ce que la police vienne le chercher.
Meredith :
D'accord, mais qu'est-ce que je suis censée faire avec un pénis ?










-Derek :
[Au violeur] J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle,
c'est que le Dr. Bailey a arrêté le saignement. La mauvaise nouvelle,
c'est qu'on a donné votre pénis aux flics. Ayez une belle vie.









Posté le 02/02/2007 à 16:27



-Cristina :
Tu devrais aller te reposer un peu, tu as une mine horrible.
Meredith :
J'ai meilleure mine que toi.


-Meredith :
M'as-tu choisi pour l'opération parce que j'ai couché avec toi ?
Derek :
Oui. [Meredith le défigure] Je plaisante.




-Patient :
Je ne peux pas dormir. Ma tête est saturée.
Meredith :
On appeller ça penser. Faut t'y faire.


-Bailey :
J'ai cinq règles. Règle numéro une, ne pas s'embêter à faire le lèche-cul.
Je vous déteste déjà, et ça ne va pas changer.




-George : Je ne suis pas gay !
Alex : Oh, tu n'es pas gay?
Vraiment ? Désolé, mec.


-Burke :
Tout ce que vous direz dans les 30 prochaines secondes
ne comptent pas, ça commence maintenant.
Bailey :
[Parlant rapidement] Je pense que vous êtes suffisant,
arrogant, autoritaire et arriviste. Vous avez aussi un complexe
de Dieu. Vous ne pensez jamais à quelqu'un d'autre qu'à vous-même.
Burke :
Mais je...
Bailey :
Mais quoi ? J'ai encore 22 secondes, et je n'ai pas terminé.




-Meredith :
Tu me harcèles sexuellement.
Derek :
Je monte dans un ascenseur.
Meredith :
Je trace une ligne. La ligne est tracée. Il y a une grande ligne.
Derek :
Et cette ligne est-elle imaginaire ou je dois te procurer un marker ?
[Ils se sautent dessus]




-Alex :
Ma tête me fait mal.
Cristina :
Peut-être que c'est une tumeur.
Alex :
Tu aimerais bien que j'aie une tumeur.
Cristina :
Je t'arracherais le visage si ça pouvait me permettre d'opérer.


-Meredith :
La garde d'un pénis ?
Dr. Webber:
Oui, jusqu'à ce que la police vienne le chercher.
Meredith :
D'accord, mais qu'est-ce que je suis censée faire avec un pénis ?




-Derek :
[Au violeur] J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle,
c'est que le Dr. Bailey a arrêté le saignement. La mauvaise nouvelle,
c'est qu'on a donné votre pénis aux flics. Ayez une belle vie.


-George :
Vous me sous-estimez. Je ne suis pas un bébé, je suis votre collègue.
Vous n'avez pas besoin de me manipuler. Si vous voulez quelque chose,
vous n'avez qu'à demander.
Izzie :
On veut que tu ailles voir le chef contre l'avis de Burke.
George :
Demandez-moi quelque chose de plus facile.




-Meredith :
Ça te tue que des femmes fassent la récupération d'organes.
Alex :
Non, ça me tue que quelqu'un d'autre que moi le fasse. Les seins ne
sont pas un facteur de cette équation. A moins que vous vouliez me
montrer les vôtres.
Meredith :
Je vais devenir lesbienne.
Cristina :
Moi aussi.








-Cristina :
Tu fais 1m80. Tes seins sont parfaits. Tes cheveux sont
magnifiques. Si j'étais toi, je marcherais nue tout le temps.
Je n'aurais pas de boulot. Je n'aurais pas de qualifications.
Je ne saurais même pas lire. Je serais juste... nue.
Izzie :
C'est du maquillage. C'est de la retouche.
Cristina :
Tu te rends compte qu'on te déteste, n'est-ce pas?











-Izzie :
Des tampons, des tampons. Je te l'ai rappelé avant que tu partes.
George :
J'ai oublié quand j'y étais.
Izzie :
Non, non. Tu es si passif-aggressif.
George :
Nu. Je suis nu sous la douche.
Izzie :
Ce sont juste des tampons, George. Il me fallait vraiment des tampons.
Bon Dieu ! [A Meredith qui vient d'entrer] Je ne monte pas dans la même
voiture que lui. A moins que tu y ailles comme ça, tu ne montes pas avec
moi. Où sont les tampons ?
Izzie :
Il ne les a pas achetés.
Meredith :
Tu ne les as pas achetés ?
George :
Les hommes n'achètent pas de tampons.
Izzie :
Il va falloir que tu passes au-dessus de cette histoire de virilité, George.
On est des femmes ! On a des vagins ! Faut t'y faire.
George :
Je suis pas ta soeur !









ssage Privé

Posté le 02/02/2007 à 16:27



-Cristina :
Tu devrais aller te reposer un peu, tu as une mine horrible.
Meredith :
J'ai meilleure mine que toi.


-Meredith :
M'as-tu choisi pour l'opération parce que j'ai couché avec toi ?
Derek :
Oui. [Meredith le défigure] Je plaisante.




-Patient :
Je ne peux pas dormir. Ma tête est saturée.
Meredith :
On appeller ça penser. Faut t'y faire.


-Bailey :
J'ai cinq règles. Règle numéro une, ne pas s'embêter à faire le lèche-cul.
Je vous déteste déjà, et ça ne va pas changer.




-George : Je ne suis pas gay !
Alex : Oh, tu n'es pas gay?
Vraiment ? Désolé, mec.


-Burke :
Tout ce que vous direz dans les 30 prochaines secondes
ne comptent pas, ça commence maintenant.
Bailey :
[Parlant rapidement] Je pense que vous êtes suffisant,
arrogant, autoritaire et arriviste. Vous avez aussi un complexe
de Dieu. Vous ne pensez jamais à quelqu'un d'autre qu'à vous-même.
Burke :
Mais je...
Bailey :
Mais quoi ? J'ai encore 22 secondes, et je n'ai pas terminé.




-Meredith :
Tu me harcèles sexuellement.
Derek :
Je monte dans un ascenseur.
Meredith :
Je trace une ligne. La ligne est tracée. Il y a une grande ligne.
Derek :
Et cette ligne est-elle imaginaire ou je dois te procurer un marker ?
[Ils se sautent dessus]




-Alex :
Ma tête me fait mal.
Cristina :
Peut-être que c'est une tumeur.
Alex :
Tu aimerais bien que j'aie une tumeur.
Cristina :
Je t'arracherais le visage si ça pouvait me permettre d'opérer.


-Meredith :
La garde d'un pénis ?
Dr. Webber:
Oui, jusqu'à ce que la police vienne le chercher.
Meredith :
D'accord, mais qu'est-ce que je suis censée faire avec un pénis ?




-Derek :
[Au violeur] J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle,
c'est que le Dr. Bailey a arrêté le saignement. La mauvaise nouvelle,
c'est qu'on a donné votre pénis aux flics. Ayez une belle vie.


-George :
Vous me sous-estimez. Je ne suis pas un bébé, je suis votre collègue.
Vous n'avez pas besoin de me manipuler. Si vous voulez quelque chose,
vous n'avez qu'à demander.
Izzie :
On veut que tu ailles voir le chef contre l'avis de Burke.
George :
Demandez-moi quelque chose de plus facile.




-Meredith :
Ça te tue que des femmes fassent la récupération d'organes.
Alex :
Non, ça me tue que quelqu'un d'autre que moi le fasse. Les seins ne
sont pas un facteur de cette équation. A moins que vous vouliez me
montrer les vôtres.
Meredith :
Je vais devenir lesbienne.
Cristina :
Moi aussi.


-Meredith :
On va aller en enfer. Burke nous envoie directement en enfer.
Cristina :
Par train express.





-Izzie :
George, tu as fait du bon boulot.
George :
Je vais devoir esquiver Burke pour le reste de ma carrière. Il pourrait
me tuer et faire ressembler ça à un accident.


-Alex :
Alors comme ça Grey et Stevens se promènent vraiment
en sous-vêtements?
George :
Pas tout le temps. De temps en temps. Mais pas tout le temps.
Alex :
Des sous-vêtements sexy?
George :
Ouais. Je veux dire...
Alex :
Et elles te laissent les regarder?
George :
Eh bien... ouais.
Alex :
Comme des soeurs.
George :
Non, pas comme des soeurs. Je ne pense pas à elles
comme à des soeurs.
Alex :
Mais elles ne te draguent pas.
George :
Pas exactement.
Alex :
Elle ne s'attendent pas à ce que tu fasses quelque chose.
George :
Non, Mais...
Alex :
Comme des soeurs. Exactement comme des soeurs.




-Cristina :
Tu fais 1m80. Tes seins sont parfaits. Tes cheveux sont
magnifiques. Si j'étais toi, je marcherais nue tout le temps.
Je n'aurais pas de boulot. Je n'aurais pas de qualifications.
Je ne saurais même pas lire. Je serais juste... nue.
Izzie :
C'est du maquillage. C'est de la retouche.
Cristina :
Tu te rends compte qu'on te déteste, n'est-ce pas?


-Izzie :
Des tampons, des tampons. Je te l'ai rappelé avant que tu partes.
George :
J'ai oublié quand j'y étais.
Izzie :
Non, non. Tu es si passif-aggressif.
George :
Nu. Je suis nu sous la douche.
Izzie :
Ce sont juste des tampons, George. Il me fallait vraiment des tampons.
Bon Dieu ! [A Meredith qui vient d'entrer] Je ne monte pas dans la même
voiture que lui. A moins que tu y ailles comme ça, tu ne montes pas avec
moi. Où sont les tampons ?
Izzie :
Il ne les a pas achetés.
Meredith :
Tu ne les as pas achetés ?
George :
Les hommes n'achètent pas de tampons.
Izzie :
Il va falloir que tu passes au-dessus de cette histoire de virilité, George.
On est des femmes ! On a des vagins ! Faut t'y faire.
George :
Je suis pas ta soeur !




-Derek :
Miranda.
Bailey :
Pardon ?
Derek :
C'est votre prénom, n'est-ce pas ? Il est sur votre blouse. D'accord, je
vous appellerai juste Bailey alors.
Bailey :
Vous croyez être charmeur avec vos cheveux bien coiffés et
plein de mousse. Tant mieux pour vous. Mais si vous croyez que je vais
vous regarder la favoriser...
Derek :
Je ne la favorise pas. Elle est douée.
Bailey :
J'en suis sûre.
Derek :
Je peux vous préciser que techniquement, je suis votre patron.
Bailey :
Vous ne me faites pas peur. Je ne vais pas parler de vos
activités hors-travail avec mon interne. Mais la prochaine fois
que je vous vois favoriser Meredith Grey d'une quelconque manière,
je m'assurerai qu'elle ne voit plus l'intérieur d'un bloc pendant un mois...
juste pour garder l'équilibre.





-Cristina :
Si je plantais une fourchette dans sa cuisse, j'aurais des problèmes?
Meredith :
Pas si tu fais en sorte que ça ressemble à un accident.







-Meredith :
Je te déteste ! Ainsi que ton gâteau !
Izzie :
Mon gâteau est bon.






"je suis un evier sans bouchon et tout se que tu me dis va directement aux egouts"!









Burke: Je suis Preston Burke, Je suis le plus brillant chirurgien du pays, je suis beau, gentil, attentionné. J'ai une brillante carrière. Je suis Preston Burke, je suis chirurgien, et je t'aime. Alors pourquoi tu ne veux pas vivre avec moi ?
Christina: Je viens de rendre les clé de mon appart il y a vingt minutes.
Burke: Bon, très bien.











Cristina dans l'appartement de Burke parle au téléphonne avec Meredith :

Cristina : Oh, il a rangé tout ses bouquins par orde alphabétique !!! Meredith j'ai peur !!!
Meredith : Fiche le camp, fiche le camp tout de suite !!!
Puis ya le mec dans le lit de Meredith qui lui dit "à qui tu parles?"








Izzie et George parlent des nombreuse aventures de Meredith

George : Encore une nuit blanche à Seattle
Lizzie : Oh c'était qui cette fois ??? Le poilu du menton ??
George : Moi celui que je regrette c'est le poilu façon Hiéti, tu te souviens, celui là il fesait la vaiselle au moins
Izzie : Le tatoué sur les fesses il fesait le café !!!
George : Ouais celui là il était bien !











Adisson Sheperd: "Bonjour, je suis Adisson Sheperd."
Meredith: "Sheperd?"
Adisson Sheperd: "Et vous, vous devez être la femme qui couche avec mon mari!"










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# Posté le vendredi 11 janvier 2008 13:32

Modifié le mardi 08 avril 2008 14:51

____________________

------------------ Vous, vous souvenez de quand vous étiez petit et que votre plus grande préoccupation était d'avoir un vélo pour votre anniversaire ? Ou des cookies au petit déjeuner ? Etre adulte c'est pas si bien que ça. C'est vrai, ne vous laissez pas avoir par les belles chaussures, le sexe, ou le fait de ne plus avoir vos parents sur le dos. L'âge adulte c'est avoir des responsabilités, les responsabilités... ça craint ! Les adultes doivent être à des endroits, faire des choses, gagner leurs vies, payer le loyer... Le plus angoissant en matière de responsabilité, c'est quand vous vous plantez et que tout vous glisse entre les doigts.
------------------ Les responsabilités ça craint vraiment, malheureusement, une foi que vous avez passé l'age des appareils dentaire, les responsabilités ne vous quittent jamais. Vous ne pouvez pas les éviter, soit on nous met face a nos responsabilités, soit on en subit les conséquences. Mais être adulte ça a aussi des avantages : les chaussures, le sexe, pas de parents qui vous disent quoi faire... C'est vraiment génial.
____________________
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# Posté le vendredi 11 janvier 2008 13:45

Modifié le mardi 08 avril 2008 14:51

______________________

------------------ Il y a deux siècles, Benjamin Francklin révéla au monde le secret de sa réussite : ne jamais remettre au lendemain ce que l'on peut faire le jour même. C'est lui qui a découvert l'électricité, on devrait être plus nombreux à suivre ses conseils. Je ne sais pas pourquoi on reporte les choses mais en y réfléchissant, je dirais que ça a beaucoup à voir avec la peur. La peur d'échouer, de souffrir, d'être rejeté... Parfois c'est juste la peur de prendre une décision parce que et si vous vous trompiez ? et si vous faisiez une erreur que vous ne pourriez réparer ? Quelque soit ce qui nous fait peur, une chose est sûre, lorsque la souffrance de ne pas faire quelque chose est plus grande que la peur de le faire, c'est comme si on se trouvait avec une tumeur gigantesque.
------------------ Le premier arrivé, le premier servit, qui ne tente rien n'a rien, celui qui hésite est perdu. On ne peut pas dire qu'on ne nous a pas prévenu. On a tous entendu les proverbes, les philosophes, nos grands-parents, nous dire de ne pas perdre de temps. Les poètes nous recommander de saisir l'instant présent. Pourtant, parfois on doit voir pas nous même. On doit faire nos propres erreurs, on doit en tirer nous même nos propres leçons. On doit continuer à remettre les choses au lendemain jusqu'à qu'on ne puisse plus le faire. Jusqu'à qu'on comprenne enfin par nous même ce que Benjamin Francklin voulait dire : il vaut mieux savoir que rester dans le doute, il vaut mieux être réveillé que dormir et que même le plus gros fiasco, même la pire, la plus grave erreur vaut 100 fois mieux que de ne jamais rien tenter.
______________________

# Posté le vendredi 11 janvier 2008 13:51

Modifié le mardi 08 avril 2008 14:50

_________________

------------------ Vous, vous souvenez de votre enfance à l'époque ou vous croyez aux contes de fée ? Vous faisiez des rêves sur ce que serait votre vie : la robe blanche, le prince charmant qui vous emporte jusqu'à son château sur la colline. Vous, vous allongiez le soir dans votre lit pour fermer les yeux et vous y croyiez dur comme fer. Le père Noël, la petite souris, le prince charmant... Ils étaient si proches que vous auriez pu les toucher. Mais finalement vous grandissez, un jour vous ouvrez les yeux et le conte de fée disparaît. La plupart des gens se dirigent vers les choses et les gens en qui ils ont confiance. Mais le fait est que c'est difficile d'oublier complètement les contes de fée parce que chacun de nous garde toujours une minuscule onde d'espoir, de foi et se dit qu'un jour il ouvrira les yeux et que ses rêves deviendront réalité.
------------------ En fin de compte, la foi est une chose très particulière, elle se révèle quand on ne s'y attend pas. C'est comme les jours ou l'on réalise que les contes de fée peuvent être légèrement différents de ce qu'ils étaient dans nos rêves. Le château peut ne pas être un château. Et ce n'est pas aussi important qu'on vive heureux pour toujours, ce qui compte c'est être heureux maintenant. De temps en temps, même si c'est rare, les gens vous surprennent et une fois de temps en temps, certaines personnes peuvent vous couper le souffle.
_________________
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# Posté le vendredi 11 janvier 2008 14:10

Modifié le mardi 08 avril 2008 14:50